Aller au contenu
L'actu jeux vidéo, gaming & tech au Maroc
Lexique

Frame Generation

En bref : La Frame Generation crée des images intermédiaires par calcul entre deux images réelles du jeu pour augmenter la fluidité affichée, au prix d'un peu de latence.

À quoi sert la Frame Generation ?

La Frame Generation (génération d’images) consiste à insérer des images « inventées » entre les images réellement calculées par le jeu. Un algorithme analyse le mouvement entre deux images et produit une image intermédiaire. On la retrouve notamment dans DLSS 3 et suivants chez Nvidia, FSR 3 et suivants chez AMD, et dans des solutions récentes chez Intel.

Un exemple concret

Un jeu tourne à 50 images par seconde. Avec la Frame Generation activée, le compteur peut afficher près de 90 ou 100 images par seconde : le mouvement paraît bien plus fluide à l’écran, surtout lors des déplacements de caméra.

La limite principale : la latence

Les images générées ne tiennent pas compte de vos actions. La réactivité reste donc liée au nombre d’images réelles, et le procédé ajoute même un léger délai. C’est pourquoi on l’associe souvent à des technologies de réduction de latence comme Nvidia Reflex ou AMD Anti-Lag.

Erreurs et idées reçues

  • « Plus d’images = plus réactif » : faux, la fluidité visuelle augmente mais pas la réactivité.
  • « Idéal quand le jeu rame » : en dessous d’environ 40 à 60 images réelles par seconde, la latence et les artefacts deviennent plus visibles. Mieux vaut l’utiliser quand la base est déjà correcte.
  • « Parfait pour les jeux compétitifs » : dans les jeux de tir en ligne, on privilégie généralement la latence la plus faible possible.

En résumé, c’est un excellent outil pour les jeux solo exigeants, à condition de partir d’une base suffisante.

⚠ Signaler une erreur