Qu’est-ce que le watercooling ?
Le watercooling, ou refroidissement liquide, utilise un liquide pour transporter la chaleur d’un composant vers un radiateur équipé de ventilateurs. Un bloc posé sur le processeur (ou la carte graphique) absorbe la chaleur, une pompe fait circuler le liquide, et le radiateur la rejette hors du boîtier.
Les deux grandes familles
- Le kit tout-en-un (AIO) : un circuit fermé, prérempli et sans entretien de liquide. C’est la solution la plus répandue chez les joueurs, car son installation est proche de celle d’un ventirad classique.
- Le watercooling custom : un circuit monté pièce par pièce (réservoir, tubes, blocs, pompe). Plus performant et esthétique, mais plus complexe, avec un entretien régulier et un risque de fuite si le montage est mal fait.
Un exemple concret
Un processeur haut de gamme qui chauffe beaucoup lors de longues sessions de jeu ou de streaming peut perdre en fréquence pour se protéger. Un kit AIO avec un radiateur de 240 ou 360 mm aide à maintenir des températures plus stables, souvent avec un bruit modéré.
Erreurs et idées reçues
- Ce n’est pas toujours mieux qu’un bon ventirad : pour un processeur de milieu de gamme, un refroidissement à air de qualité fait souvent aussi bien, avec moins de pièces susceptibles de tomber en panne.
- Le liquide n’est pas de l’eau du robinet : on utilise un liquide adapté ou de l’eau déminéralisée avec additifs.
- La pompe a une durée de vie : un kit AIO finit par s’user et se remplace en entier.
- Il faut vérifier la compatibilité du boîtier avec la taille du radiateur avant l’achat.