À quoi sert Vulkan ?
Vulkan est une API graphique gérée par le Khronos Group, un consortium industriel. Comme DirectX 12, elle fait le lien entre le jeu et la carte graphique, avec un accès bas niveau au matériel. Sa particularité : elle est ouverte et multiplateforme, disponible sur Windows, Linux, Android et d’autres systèmes.
Ce qu’elle apporte
- Une faible charge processeur et un bon usage des CPU multicœurs.
- La prise en charge du ray tracing via des extensions dédiées.
- Un rôle clé dans le jeu sous Linux : des couches de traduction comme Proton convertissent les appels DirectX en Vulkan, ce qui permet de lancer de nombreux jeux Windows sur Linux et sur les consoles portables PC sous Linux.
Un exemple parlant
Certains jeux proposent dans leurs options le choix entre DirectX et Vulkan. Sur une configuration au processeur modeste, Vulkan peut offrir des images par seconde plus stables ; sur une autre, DirectX donnera parfois de meilleurs résultats. Tester les deux reste la meilleure méthode.
Erreurs et idées reçues
- « Vulkan est réservé à Linux » : faux, il est très utilisé sur Windows et sur mobile.
- « Vulkan est toujours plus performant » : les gains dépendent de la qualité de l’implémentation dans chaque jeu.
- Confusion avec OpenGL : Vulkan en est le successeur moderne, mais ce sont deux API distinctes.
- Des saccades liées à la compilation des shaders peuvent apparaître au début ; des pilotes à jour aident.